Process — du vide à l'empreinte
Enso · Trace
un journal d'atelier, dans le temps
Cette page n'expose pas des œuvres achevées. Elle ouvre l'atelier : le souffle d'avant le geste, l'encre, la rotation du corps, et ce qui demeure sur le papier — la trace.
Le vide
Avant la forme, le souffle. Le grand papier reste intact ; les encres attendent. Deux présences, de part et d'autre, dans le silence qui précède le geste.
Le souffle et le trait
Le pinceau trouve son appui. La rotation cesse d'être une idée pour devenir une direction, un élan retenu.
L'apparition du cercle
Le trait se referme. L'enso surgit — non comme un dessin, mais comme la mémoire d'une rotation du corps.
Le corps et la trace
Ce qui reste sur le papier n'est pas l'image du mouvement, mais son écho silencieux.
En cours
La recherche se poursuit. La page reste ouverte, comme un carnet que l'on n'a pas fini d'écrire.

